1905-03-26 | [Extrait de « L'Homme préhistorique », tome X, 1912, p. 364 : A. Guébhard, « A quoi servent les lois soi-disant « protectrices » des antiquités »] | Article démontrant, à partir d'un exemple survenu en Italie, que la loi du 20 juin 1909 sur les antiquités a poussé un aménageur « à tenir cachée, au mépris des articles de la loi qui prescrivent la déclaration, toute découverte d'antiquités qui, révélée, aurait pu entraver ou retarder les travaux » ; l'auteur en conclut de la manière suivante : « supposez le régime de la liberté : ne se serait-il pas trouvé, dès le premier jour, un ouvrier pour venir offrir au directeur du musée ou à quelque riche amateur un objet qui aurait réveillé l'attention ? L'entrepreneur lui-même n'aurait-il pas eu intérêt, n'ayant pas à craindre un arrêt désastreux de ses travaux, à tirer profit de l'aubaine, au lieu de tout réenterrer et d'imposer à ses ouvriers la loi du silence ? […] Voilà dans la pratique les résultats de ces lois [...] » [montrer plus] | Guébhard, Adrien |
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Type:text Date:1905-03-26 Creator:Guébhard, Adrien Identifier:AE_00251 |
Description:Article démontrant, à partir d'un exemple survenu en Italie, que la loi du 20 juin 1909 sur les antiquités a poussé un aménageur « à tenir cachée, au mépris des articles de la loi qui prescrivent la déclaration, toute découverte d'antiquités qui, révélée, aurait pu entraver ou retarder les travaux » ; l'auteur en conclut de la manière suivante : « supposez le régime de la liberté : ne se serait-il pas trouvé, dès le premier jour, un ouvrier pour venir offrir au directeur du musée ou à quelque riche amateur un objet qui aurait réveillé l'attention ? L'entrepreneur lui-même n'aurait-il pas eu intérêt, n'ayant pas à craindre un arrêt désastreux de ses travaux, à tirer profit de l'aubaine, au lieu de tout réenterrer et d'imposer à ses ouvriers la loi du silence ? […] Voilà dans la pratique les résultats de ces lois [...] » [montrer plus]
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